• Sujets

    Ici sont répertorié des articles sur des sujets bien précis ! Des sujets qui me touchent, qui m'énervent, qui me mettent de bonne humeur, des astuces. Tant que j'ai envie d'en parler, que ça touche et que ça peut aider des gens.

  • Opinion sur l'allaitement

     

    Hello ! 

    Je vais commencer cet article par un énorme disclaimer ! Première chose, il est vrai que je publie beaucoup d'articles sur les Sims 4. Créer sur ce jeu est une passion pour moi. Mais j'ai comme ligne éditorial de ce blog de publier sur n'importe quel sujet qui me tient à cœur. Et celui dont je vais parler me semble important. Dans cet article, je ne vais donner que MON avis. Je ne vais juger aucune maman ou future maman. J'estime qu'allaiter est un choix qui doit être personnel. Et surtout... Propre à la mère. Et que le père doit la soutenir dans ce choix. Je vais vous faire part de mon expérience de 9 mois sur l'allaitement. Niveau psychologique et physique. Comme je le dis, c'est mon expérience. Et en aucun cas, je ne vais faire  de majorité. (Si j'en fais à certains moments, veuillez m'en excuser.) Je pars du principe que si je peux aider/guider des mamans ou futures mamans, via cet article. J'en serais très contente.

    Je me rends compte qu'en 2021, les gens sont encore beaucoup trop fermé par rapport à l'allaitement. Pour certain.e.s, c'est limite comme si on avait un rapport sexuel avec notre bébé devant iel ! Alors qu'en fait... Pour avoir allaité non... ça n'a rien avoir même mentalement. Et je vais vous faire d'expérience très personnelle pour que vous puissiez comprendre.

     

    ♦ Pourquoi j'ai voulu allaiter ?

    Quand je suis tombée enceinte de Rose (mon premier enfant), il m'a semblé logique d'allaiter. J'étais née avec une poitrine en apparence bien formée. Et pour moi, les seins sont avant tout fait pour nourrir son enfant. (Même si au final, c'est plus souvent papa qui joue avec !) Mais afin de ne pas me lancer à l'aveugle dans quelque chose qui m'était inconnu, je m'étais pas mal renseignée dessus. Et c'est là que j'ai été confortée dans ma décision. L'allaitement est bénéfique pour bébé, mais aussi pour la mère.

    Je vais juste lister quelques points qui m'ont confortée. Ne voyez nullement cela comme le fait de faire l'apologie de l'allaitement. Je partage juste mon ressenti sur la chose. Allaiter son bébé permet de lui donner vos anticorps. Si vous choppez une gastro, il y a de grandes chances que bébé ne la choppe pas. Car vous lui donnez directement vos anticorps. J'en ai fait l'expérience avec Rose. Durant mon repos maternité, j'ai eu un rhume carabiné. (toux intense, nez bouché, courbatures, etc...) Et ma fille ne l'a pas eue alors que nous étions tout le temps ensemble. J'ai bien vu qu'en passant au lait en poudre, elle choppait ce que je me choppais. En allaitant, vous ne payez pas pour le lait. Et surtout, vous savez ce qu'il y a dedans ! Au départ, il me semblait impensable (Encore une fois, je parle en mon nom.) de donner du lait en poudre. Rien qu'en regardant la composition de certains, on peut y avoir de l'huile de palme ! Au niveau effet physique positif sur la mère, il y en a aussi. Lorsque vous accouchez, l'utérus met du temps avant de reprendre sa grandeur normale. Lorsque vous allaitez votre enfant, votre utérus se contracte pour reprendre sa taille normale plus rapidement. Et du coup, vous perdez votre petit ventre de grossesse plus rapidement aussi. Allaiter fait que vous secrétez de l'ocytocine. C'est l'hormone de l'attachement. Je pense que cela m'a bien aidée. Elle avait beaucoup de mal à s'endormir le soir. Et je me revois, assise en tailleur sur mon lit en train de pleurer avec ma fille dans les bras. J'étais pleine de doute. Je me disais que je n'arriverais jamais à m'occuper d'elle correctement. Que je n'étais pas faite pour ça. Et à chaque fois que je l'allaitais, ça se dissipait au bout de quelques minutes. Et j'ai donc prise confiance en moi au fur et à mesure. Et ce qui était donc au départ, un effet hormonal, c'est matérialisé. Truc aussi assez cool, c'est que l'ocytocine est pratique, car elle permet de se rendormir plus facilement. Moi, qui aie des tendances à l'insomnie, j'en ai fait beaucoup moins durant la période où j'allaitais. Autre chose aussi niveau pratique, vous n'avez rien à préparer ! Pas de bibi à laver, pas de lait à faire chauffer à la bonne température, moins de choses à transporter quand vous allez quelque part. Il y a sûrement encore plein de choses que je n'ai pas dite. Mais ce sont les choses qui m'ont confortée (et me conforte toujours) dans mon envie d'allaiter.

     

    Allaitement... Un problème ?

     

    ♦ Et le papa là-dedans ?

    Certaines personnes se ferment à l'allaitement en pensant que le père ne trouvera pas sa place là-dedans. J'ai même déjà entendu parlé d'hommes qui empêchaient leur compagne d'allaiter, car eux ne pouvaient pas le faire ! Avec mon mari, nous avions instauré un petit rituel avec ma fille. Et nous avons vraiment "travaillé" en équipe. Je l'allaitais, il la changeait. Vous allez dire... "Ouah ! La sale besogne pour le papa ! Sympa !" Changer un enfant, ce n'est pas que nettoyer une paire de fesses. Tu peux jouer avec ton bébé. Lui parler. Le bisouiller. Ce n'est pas que ça. Durant son congé paternité, mon mari m'a aussi beaucoup aidé lorsqu'il s'agissait d'essayer de l'endormir. Je le revois faire des ronds dans la chambre avec la petite dans les bras en la berçant. Je pense donc, que malgré l'allaitement, il ne faut pas que le papa hésite à prendre sa place de père. Et à partager des choses avec son enfant. L'allaitement n'est qu'une des facettes de ce qui permet à un enfant de se développer. Il y en a tellement d'autres !

     

    ♦ Allaitement et sexualité...

    Je pense que c'est ce qui a été le plus compliqué pour moi. C'est la dualité entre, utiliser ma poitrine pour nourrir ma fille. Et le rôle que ma poitrine joue dans mon épanouissement sexuel. (Je vous avais prévenu qu'on parlerait de truc intime ! Mais je ne vais pas rentrer dans les détails.) Comme dit ma psy "Le complexe de la madone et de la putain" (ça a réellement ce nom là !) Et allaiter a un peu alimenté ça. Durant cette période, j'avais moins envie de faire des galipettes. (Il y a eu aussi le fait que notre fille a dormi dans notre chambre durant les 6 premiers mois pour éviter au mieux la mort subite du nourrisson.) J'ai la chance que mon mari et moi n'avons aucun tabou l'un pour l'autre. Du coup, quand j'étais mal à l'aise avec certaines choses, je lui en faisais part. Il s'est vraiment montré compréhensif. Il voyait bien qu'allaiter était une bonne chose pour notre fille et moi. Donc, si je peux juste donner un conseil de mon expérience. N'hésitez pas à parler de votre ressenti avec votre partenaire. (En espérant que vous ayez un.e partenaire compréhensif.ve.) Ce que vous êtes à l'aise de faire. Ce que vous n'êtes pas à l'aise.

    Pour moi, le sein peut être sexualisé. Mais il faut tenir compte du contexte. Vu qu'à la base, dame nature l'a fait pour nourrir sa progéniture. Je ne vais jamais m'habiller en nuisette super sexy pour allaiter mon enfant. 

    Toujours selon moi. Si cette dualité existe, c'est bien la preuve qu'allaiter son enfant, n'a rien avoir avec un acte sexuel. Et que ça n'a rien de malsain d'allaiter son enfant. Même en public. Je ne me suis jamais sentie gênée de sortir mon sein dans un restaurant pour nourrir ma fille. Et je l'ai fait à plusieurs reprises. Et je n'ai jamais eue aucune remarque.  (Juste un regard que je n'ai pas pu juger au premier abord. Mais qui me semblait désapprobateur de la part d'une autre femme.) Mais je ne me verrais pas faire des galipettes avec mon mari au milieu d'une réunion familiale. Mon mari est du même avis. D'ailleurs, pour mon fils, je compte bien l'allaiter devant sa sœur. Pas par envie. Mais parce que je n'aurai juste pas le choix ! Je ne vais pas attendre que ma fille soit à la sieste pour le nourrir ! (Parfois, elle n'en fait pas.) Il risquerait de mourir de faim. J'ai d'ailleurs déjà expliqué à ma fille que je nourrirais son frère de cette façon. Et étant donné que les enfants n'ont pas d'approche de la sexualité, elle comprendra bien qu'il n'y a rien de mal. Et ça ne l'a pas choqué. Et sa réaction devant la vidéo montrée par ma maternité sur l'allaitement a été simple ! "Maman ! Bébé boit !" Expliquez les choses simplement et sans tabou désamorce les soucis. Je n'ai pas spécialement cherché à montrer cette vidéo à ma fille. Mais la vidéo était en direct. Et elle n'était pas encore au lit. Et je me suis dites que c'était donc l'occasion pour lui expliquer comment maman allait nourrit son frère. Et comment elle avait été nourrie au début de sa vie.

    Récemment, j'ai demandé à mon mari ce qu'il ferait si, dans un lieu public de type restaurant, on me demandait de ne pas allaiter notre futur fils. Parce que ça pourrait choquer les autres client.e.s. "C'est très simple ! On part ! Et on ne paye pas !" D'ailleurs, légalement, un établissement n'a pas le droit de vous interdire d'allaiter votre enfant ! La chaîne youtube belge "Would You react ?" en faite l'expérience sociale en caméra cachée. Je vous laisse regarder la vidéo. Je la trouve très bien réalisée.

     

     

    ♦ Allaitement et travail ?

    Travailler ne m'a pas empêché d'allaiter. J'ai pris les pauses allaitement auquel j'avais droit. Même si je pense que la reprise du boulot a été une source de stress. Et que ça a joué sur la fin de mon allaitement. Pas toujours facile pour certaines collègues qui n'ont pas allaiter, l'importance que ça avait et que ça a encore pour moi. 

    Si vous désirez savoir ce que vous devez faire pour avoir droit à ces pauses, voici une source officielle qui vous aidera. Cette première est valable pour la Belgique. Pour mes lecteurs.trices française, voici un article de la Leche League qui pourra vous aider.

     

    ♦ Pourquoi j'ai arrêté ?

    J'avais comme objectif pour ma fille, (Et j'ai le même pour mon fils) de faire le sevrage naturel. Si vous ne savez pas ce que c'est. Ce lien vous en dira plus. Mais j'ai dû arrêter à 9 mois. Dés 6 mois, je produisais moins de lait. Et je suis passée en allaitement mixte. (allaitement + lait en poudre) Je pense que cela était dû au stress du travail. (même si je ne bossais qu'à mi-temps.) Mais aussi parce que ma fille se dissipait vite lorsqu'elle était au sein. Elle regardait partout. Et était très curieuse. (D'ailleurs, elle l'est toujours.) Cela a été un cercle vicieux. Produire moins de lait me stressait, du coup, j'en produisais encore moins ! J'ai bien sûr été voir une conseillère en allaitement qui m'a beaucoup rassurée. J'ai donc à contre cœur, arrêté l'allaitement. Car sur la fin, ça me stressait toujours beaucoup. J'espère que j'aurai une expérience différente avec mon fils. Et je me force à voir le verre à moitié plein. Je me dis que même si ça n'a duré que 9 mois, c'est toujours ça que ma fille aura eu. 

    Voilà ! J'espère que cet article vous aura plu. Que j'aurai aidé quelques personnes. N'hésitez pas à le partager si vous l'avez apprécié. Je vous invite à me faire part de vos expériences avec votre allaitement. Ou avec le lait en poudre. Ici, en commentaire. Je vous répondrais avec plaisir. ♥


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  • Ma 2e grossesse

     

    Hello !

    J'avais très envie de faire un article pour vous parler de esa grossesses. Comment je les découverte, les inquiétudes que j'ai eues. Pourquoi ? Je ne sais pas. Peut-être parce que j'ai eu beaucoup de frustrations. Et que je me dis que ça peut aider d'autres femmes qui seraient dans la même situation que moi. Je vous conseille de vous préparer quelque chose à boire et de vous installer confortablement, car cet article sera assez long.

     

    ♥ Des débuts difficiles :

    Le 10 décembre 2020, nous avons fêté les 2 ans de notre petite Rose. Une petite fille que j'ai mis (en comptant la grossesse) 4 ans à avoir ! Un petit miracle pour moi. Pour ma fille, j'avais vraiment du mal à me lancer dans ce projet bébé. Voilà quelques années que je n'avais plus mes règles. Pour mon gynécologue de l'époque, ça arrivait souvent. Et ce n'était pas grave. Mais au fond de moi, je savais que quelque chose clochait. Je faisais l'autruche. Je me disais que tant qu'on ne se lançait pas dans ce projet bébé, mon corps n'avait pas de souci. Voilà pas mal de temps que mon mari et moi parlions d'avoir un enfant. Nous avions donc décidé au final de nous lancer. Fin d'année 2014, j'arrêtais la pilule. (Deso 20) Les mois passèrent et mes règles ne revenaient pas. Au bout de 6 mois sans reprise de mes règles, j'allais chez un autre gyné. Le premier avait pris sa retraite. Elle m'ausculta. Une échographie dévoila que je souffrais de ce qu'on appelle le "Syndrome des ovaires polykystiques". J'aurai donc des difficultés à tomber enceinte. Ce n'était pas impossible. Mais compliqué. Elle me fit passer une prise de sang. Les résultats tombèrent. Je n'ovulais pas. Mon corps ne fonctionnait pas. Elle me fit prendre du Duphaston pour relancer mes règles. ça a marché. (pas à la première prise) Quand j'ai récupéré des règles, j'étais la femme la plus heureuse de monde ! Oui ! ça peut sembler surréaliste pour d'autres. Mais moi, j'étais aux anges ! Ma gyné me fit faire une 2e prise de sang. Malgré ce retour de règle, je n'ovulais pas. Elle m'a donc donné du Clomid. (Médicament pour ovuler) Une 3e prise de sang me dit que mon corps redémarrait, mais que mon ovulation n'était pas de bonne qualité. Elle me parla de piqures qu'on pouvait faire. De toute un armada d'examens. Mais je ne me sentais pas de passer par là. Quand j'entendais les femmes qui étaient passées par là. La souffrance par lesquelles elles étaient passées, les tensions qui pouvaient se créer dans leur couple. Je ne voulais pas de ça. J'ai donc fait le deuil de cette grossesse. Pour moi, on aurait jamais d'enfant. J'ai donc dit à mon mari : "Laissons faire la nature. Si je tombe enceinte... C'est super ! Sinon, tanpis !" Il accepta.

     

    Mes grossesses

     

     

    ♥ Ma première grossesse :

    J'ai découvert que j'étais enceinte de ma fille le 14 avril 2018. C'était inespéré ! J'ai eu très peur de la perdre au début. Malgré tout ce qu'on dit sur les femmes en surpoids, j'ai eu une grossesse normale. Mise à part un souci de vésicule biliaire qu'il a fallu opérer 2 mois après mon accouchement. (J'ai justement eu ce souci de santé parce que je perdais du poids de façon brutale) J'ai accouché normalement. 

    Pour notre 2e enfant, on s'était dit qu'on attendrait un peu que Rose grandisse. Mais pas trop. On ne voulait pas un trop grand écart entre les deux. On se disait que comme ça avait pris du temps pour que je tombe enceinte de Rose, ça prendrait sûrement du temps pour le 2e. Ma gynéco m'avait donc conseillé de faire retirer mon stérilet assez rapidement. Donc mi-juillet 2020, je faisais retirer mon stérilet. (Mirena) Mes règles sont venue juste après le retrait de mon stérilet. Mais je ne les ai plus eue les mois qui ont suivi... Dans ma tête, il avait fallu du temps pour mon corps reprenne ses droits sur mon contraceptif la première fois. Ici, ça serait sûrement pareil. Mais je ne les avais plus, car j'étais tombé enceinte durant le mois qui a suivi le retrait de mon stérilet. Donc en août. Et je ne m'en suis pas rendue. (Je n'ai pas eu les mêmes symptômes que pour Rose.) 

     

    ♥ Ma 2e grossesse :

    Le 10 décembre 2020, je me prépare pour le repas d'anniversaire de Rose. Je mets mon jegging élastiqué et mon pull. Mon jegging me sert. Et je regarde dans le miroir la façon dont tombe mon pull... Et je me dis : "Purée ! Je ressemble vraiment à une femme enceinte !" Je ne pensais pas si bien dire ! Le repas se passe bien. Je bois un petit verre d'alcool. Tout va bien. En rentrant, je me déshabille pour prendre ma douche. Sous la douche, je regarde ma poitrine. Et je constate que mes mamelons ont changé de couleur... Je commence à réfléchir. "Je serais enceinte ? Impossible ! J'ai eu mes règles juste une fois en juillet après le retrait de mon stérilet ! Donc, mon corps n'a pas pu se remettre de mon contraceptif ! J'ai mis 4 ans pour avoir Rose ! C'est impossible !" J'en parle à mon mari. On se dit que j'allais faire un test de grossesse pour vérifier. J'en ferais un le lendemain, car c'est là que les taux d'hormones de grossesse sont les plus élevé. Je me réveille vers 1 heures 30 du matin... Avec un gros doute ! Je me retourne, impossible de dormir ! Je suis prise de violente nausées. Je me dis que quitte à ne pas dormir. Autant en avoir le coeur net. Je me lève, trouve le test de grossesse dans l'armoire de ma salle de bain et le fait. 

     

    Mes grossesses

     

     3+ ! C'est ce que je lis sur l'écran ! La notice m'indique que je suis à plus de 5 semaines ! Incroyable ! Le lendemain, je vais passer une prise de sang. J'aurai les résultats quelques jours plus tard. Selon ma doctoresse, les taux d'hormones indiquent que je suis à environ 8 semaines. Dans ma tête, c'est impossible ! Je n'avais plus mes règles ! Je m'entends encore dire à mon mari : "C'est impossible que je sois enceinte ! Je n'ai plus eu mes règles depuis mi-juillet ! Si je n'ai pas eu mes règles, c'est que je n'ovule pas ! Ou que l'endomètre n'a pas pu repousser ! Un embryon ne peut pas se fixer s'il n'y a pas d'endomètre." (Le stérilet Mirena est un stérilet hormonal qui empêche l'endomètre de pousser.)   

     

    ♥ La grosse surprise ! :

    Nous avons rendez-vous pour ma première échographie la semaine qui suit. Et nous avons eu une surprise de taille. La gynéco regarde le résultat de la prise de sang prescrite par ma doctoresse. 

    Moi: Selon ma doctoresse, je serais vers 8 semaines. 

    Ma gynéco : Les taux d'hormones ne sont pas toujours fiables. Mais on va voir.

    Elle palpe mon ventre. "Hm... Votre utérus n'est pas très haut. Donc on ne doit pas être très loin."  Elle met la sonde dans mon vagin pour commencer l'échographie intravaginal de mon ventre. 8 semaines... Nous nous attendions à voir quelque chose de la taille d'une crevette. Mais autre chose apparaît à l'écran. Un rond se dessine. Ce que je prends au départ pour une poche bien ronde avec 2 petits embryons n'est autre qu'une petite tête avec un petit cerveau déjà bien scindé en 2. Je m'en rends rapidement compte et la gynéco aussi.  "Bon ! Je crois qu'on va utiliser l'autre appareil pour l'échographie ! Car vous êtes plus loin que prévu !" Elle poursuit avec l'autre appareil pour prendre les images sur mon ventre. Et je vois tout un bébé ! Un petit bébé quasiment fini ! "Vous devez être plus ou moins au même stade que moi." (La gynéco était également enceinte. Assez mince, son ventre se dessinait bien.) Je la regarde surprise. Elle commence à regarder les organes pour voir si ce bébé est bien formé. Je vois qu'il a un petit cerveau parfaitement formé. Un cœur qui bat... Elle me le fait d'ailleurs écouter.  Une petite colonne vertébrale, des côtes, des bras, des jambes se dessinent sur l'écran. Elle m'apprend que nous attendons une petite fille. Je suis abasourdie !

    Mon mari : "Tu avais peur que ça ne se fixe pas ! Bah, regarde !"

    Elle mesure le cervelet afin d'évaluer le terme. Car c'est la partie la plus juste à mesurer pour connaître un terme. Votre terme serait pour le 17 avril. Je suis donc à environ 22 semaines ! Je suis choquée. Elle me prescrira une autre prise de sang pour voir si mon taux de sucre et de fer.

    - J'ai fait un déni de grossesse ?

    - Non, car vous avez eu des symptômes. Votre poitrine, vos nausées, etc... Un déni (même partiel) vous n'avez pas de symptôme et vous ne vous en seriez pas rendu compte.

    Nous avons donc annoncé rapidement ma grossesse. En vrai, nous l'avons annoncé le soir où nous l'avons su. Car nous étions bien trop heureux.  Même si pour moi, ça me semblait surréaliste. Je sors de là choquée par la nouvelle. Je m'assieds dans ma voiture. Je téléphone à mon père pour lui apprendre la nouvelle.  Je fonds en larmes après l'appel.  Je m'en veux tellement de ne pas m'en être rendue compte plus tôt.  De ne pas avoir écouté plus tôt certains symptômes que j'avais. 

     

    ♥ Les réactions de l'entourage :

    Notre entourage était bien sûr heureux pour nous ! Mais il y a tout de même des choses qui m'ont bien énervée ! Pour lesquelles, je n'ai rien dit. Car ça ne servait à rien que je me dispute avec des personnes qui sont si sûr d'elle que pour se permettre d'émettre un avis médical. Surtout que je ne leur avais pas demandé. Je suis désolé si les personnes se reconnaissent à la lecture de cet article. (c'est très probable.) Mais je n'étais pas en état mentale de vous contredire à ce moment. Car apprendre que j'étais à un stade si loin dans une grossesse est quelque chose qui ne digère pas comme ça.

    Je vais continuer à parler de mon ressenti sur ce qui suit. Merci de ne pas sortir les prochaines choses que vous lirez hors de ce contexte. Voici donc les phrases qui m'ont bien saoulée !

    • "Comment tu ne t'en es pas rendue compte ?!"
    Tout simplement parce que je n'avais pas de nausée au début comme pour Rose ! Tout simplement parce que j'ai mis 4 ans pour avoir Rose. Et donc, ça me semblait inconcevable pour mon corps de tomber enceinte en moins d'un mois ! 

    En y repensant, j'ai eu des gros coups de fatigue en septembre. Mais j'avais mis ça sur le compte de mon stress de me chopper la covid au boulot et sur le deuil de ma maman qui en est morte en avril.

    •" T'as fait un déni partiel !"
    J'ai répondu que non. Que ma gynéco avait été catégorique la dessus. A certaines, j'avais beau expliquer. Mais non. Les quelques personnes qui en ont émis ces propos étaient sûr d'elles. Désolé si vous vous reconnaissez. Mais je n'étais pas en état de débattre à ce moment-là. 

    Tout ce que je peux dire, c'est que même si je suis très heureuse de cette grossesse, je ne vous souhaite pas de l'apprendre si tard. Car digérer l'information et entendre des remarques de ce style de la part de personne qui doivent vous soutenir... On se sent complètement incompris. Surtout que je culpabilisais énormément de m'en être rendue compte si tard. Je me revois seule dans ma voiture, après mon échographie, en train de pleurer. Je me revois toucher mon ventre en conduisant et en pleurant :"Je suis désolé ! Je ne savais pas que tu étais là ! Maman s'excuse bébé ! On va vite te trouver un prénom !

    Je ne peux donc que vous recommander de réfléchir avant de parler à une future maman qui a su sa grossesse aussi tardivement. Car même lorsque le bébé est voulu, il faut du temps pour digérer ça. La culpabilité de l'apprendre si tard. Et la culpabilité des choses que l'on a faite enceinte alors qu'on aurait pas du les faire, est lourde ! Et ne disparait pas en une semaine ! Pour la petite liste... Je me suis faites tatouer. J'ai bu l'alcool. J'ai mangé des choses que je n'aurai pas dû. Je me suis teint les cheveux. J'ai mis du vernis à ongles. Les 2 dernières choses sont anodines et beaucoup de femmes enceinte les font. Pourtant, c'est bel et bien déconseillé par les médecins et gynécologues. Car aucune étude ne prouve que ce n'est pas nocif pour l'enfant à naître. Et pour Rose, j'avais fait attention à tout ça. Donc oui, ces phrases n'ont été qu'un coup de couteau en plus sur la plaie de ma culpabilité. Même si elles ne se voulaient pas méchantes. 

     

    Mes grossesses

    ♥ Oups ! :

    Nous avons eu du mal à trouver un prénom pour cette petite fille. Mais au finale, nous l'avions. 2e échographie ! Je commence à digérer la nouvelle. Je sens ma petite bouger. Je suis ravie. En arrivant, ma gynéco me dit que ma prise de sang est bonne. Super ! Malgré mes écarts non voulu, nous avons une petite fille en parfaite santé. "Il y a juste une chose... Le laboratoire et moi ne sommes pas d'accord sur le diagnostique du sexe du bébé. Selon eux, c'est un petit garçon !" Encore une nouvelle a digérer ! Au moment de l'écho, elle vérifie. Et effectivement, il y a bien un petit bout en plus ! La gynéco me dit qu'elle a confondu la fente de séparation des bourses, avec la fente d'une vulve. Et qu'effectivement, on ne voyait pas le pénis au moment de la première écho. La gynéco était vraiment gênée. Je ne pouvais pas lui en vouloir. Elle faisait de son mieux. Elle n'avait pas fait exprès. L'être humain n'est pas une machine. 

    Encore une fois, quand on annonce qu'au final, c'est un garçon et pas une fille, les gens ne se mettent pas à la place de la future maman. "C'est super ! Le choix du roi !" ou "Super ! Tu as le couple !"  J'ai limite plus de réactions positives en annonçant que c'c'est un garçon. Que quand j'avais dit que c'était une fille. Personne ne s'est dit : "Bon, on va juste dire que c'est cool. La pauvre doit déjà digérer le fait qu'elle aie appris sa grossesse tardivement." Quand on me sort : "tu as le couple !" J'ai juste envie de répondre aux gens (et je le ferais pour les prochaines fois.) "J'ai pas prévu de les mettre ensemble ! Je trouve l'inceste répugnante !" En fait, je ne comprends pas trop l'engouement qui se joue autour du fait d'avoir un sexe plus qu'un autre pour son enfant. L'important était que mon bébé soit en bonne santé. Qu'il n'aie pas de mal formation à cause de mes écarts non voulu. Avoir une fille ou un garçon m'importe peu. Je voulais juste savoir le sexe pour pouvoir le nommer. Et pouvoir me projeter dans ma grossesse afin de la vivre sereinement. 

    A l'heure où j'écris ces lignes, nous ne savons pas encore comment nous allons l'appeler. Nous avons quelques idées qui ressortent et qui nous plaisent. Nous dirons le prénom quand nous l'auront décidé. Et j'espère que l'entourage réfléchira un peu plus quant à leur réaction. Je me fais à l'idée que je vais avoir un petit gars. Et pas une petite fille. Le soir, je me plais à méditer en touchant mon ventre. Et j'envoie des bonnes ondes à mon petit à venir. J'aime parler à mon petit. J'essaie de retrapper le temps que j'ai perdu. Et je culpabilise beaucoup moins !


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  • Rétrospective de mon année 2020 !

     

    Je vais commencer par vous souhaiter une superbe année 2021 ! J'espère qu'elle sera remplie de belles choses, de belles victoires et de douceur. Mon année 2020 a été plus que mouvementée ! Elle avait bien commencée pour partir en cacahuète. Mais finalement, elle finit bien !

     

    Le 22 février, mon mari et moi emménagions dans notre maison ! Finis la location ! Nous devenions propriétaires ! Et c'est génial ! Nous troquons un petit appartement en banlieue contre une grande maison dans un petit village quasiment à la campagne. ♥ Idéal pour faire grandir notre Rosinette ! 

     

    C'est en mars que c'est parti en sucette pour tout le monde. La covid est venue nous pourrir. Je serais même tenté de dire aussi que l'irresponsabilité de certain.e.s (Oui oui ! Je jettes la pierre à tout.e.s abruti.e.s qui sont incapable de suivre des consignes sanitaires.) nous ont bien pourri l'année ! Le 29 avril, je perdais ma maman. Elle faisait partie des personnes à risque. Des personnes qui devait ne pas attraper la covid à tout prix... Mais le destin en a décidé autrement. Et elle s'est éteinte dans une chambre d'hôpital à l'âge de 55 ans. Mes filles ne la connaîtront jamais...

     

    En novembre, après un peu plus de 8 ans. Je décide d'arrêter mon aventure Youtube gaming pour me consacrer à Twitch. Je préfère 100 fois le contact direct avec vous. Papoter de tout et de rien en m'éclatant sur mes jeux préférés. D'ailleurs, je remercie tout les abonné.e.s qui m'ont soutenu durant ces 8 ans. Et je remercie également celleux qui auront fait le petit pas de venir me suivre sur Twitch. Nous passons des moments géniaux ensemble. ♥

     

    Plus haut, j'ai dit MES filles. Car j'apprends dans la nuit de jeudi 10 décembre au vendredi 11 décembre que je suis enceinte ! Une prise de sang me dira que je suis enceinte de 8 semaines... Mais une échographie réalisée une semaine après m'apprendra que je suis beaucoup plus loin dans ma grossesse. Le 18 décembre, on découvre que j'arrive à 23 semaines de grossesse ! Et que mon mari et moi attendons une petite fille ! (Et je le reprécise... NON ! Je n'ai pas fait de déni de grossesse ! Même partiel ! Renseignez-vous !)

     

    Donc 2020 ne finit pas si mal. La vie l'emporte au final sur la mort. ♥ Et ça m'offre un courage énorme et me rend positive pour 2021. Pour ce qui est de mes aventures sur l'Internet, je pars avec une énergie renouvelée. 


    2 commentaires
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    Salut ! Plus on avance et plus on en a marre de le porter ce masque. Afin de tenir bon. Voici quelques petits conseils.
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    1. Si vous avez du mal ou que vous le trouvez inconfortable, c'est que probablement, vous n'avez pas encore trouver le modèle qu'il vous faut. Il y a plein de forme et plein de matière différentes. N'hésitez pas à en tester plusieurs pour voir. Ce n'est que récemment que j'ai trouvé un qui me convient bien. Ceux de chez Zeeman sont vraiment bien.

     

    2. N'hésitez pas à vous amuser avec. Pourquoi pas acheter un masque à message. Halloween approche et après, ça sera Noël ! Ça sera le moment de jouer avec des imprimés funs et de saison.


    3. On est tous dans le même bateau. Cette merde covid-19 nous concerne tous. Ok. C'est chiant de le porter. Mais tout le monde est obligé de le porter. Et c'est justement en le portant toutes et tous que nous empêchons le virus de se propager. De détruire des vies. Mieux nous le porterons moins longtemps nous devrons le porter.


    4. Les anti-masques disent que le masque est une muselière. Qu'il nous empêche de parler. Que du contraire. Si nous contaminons nos ami.e.s porteur.euse.s d'idées. Qui pourra les défendre avec nous ? Rappelez-vous que les morts ne parlent pas.


    5. Pensez aux personnes pour qui vous le porter. Ça peut être pour protéger votre grand-mère. Votre gentille voisine. Cette petite dame à la santé fragile que vous croisez souvent.


    6. Si pour vous c'est dure le porter quelques minutes consolez vous en vous disant que des chirurgien.ne.s doivent le porter pour sauver des vies. Et parfois de nombreuses heures. En tant que vendeuse, je le porte durant mes journées de boulot. Même par 30°. Courage


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